La famille crée la page de son proche.
D'abord une photo : celle qui lui ressemble le plus, cadrée pour que le visage reste bien dans le cercle.
Puis son histoire, avec les mots de la famille.
On la raconte à sa façon. Si les mots tardent à venir, Vérity aide à mettre la vie en forme.
Et sa voix, enregistrée dans la page.
Un enregistrement d'une minute au plus, qu'on réécoute avant de le garder. Il s'écoutera d'une touche.
« Elle chantait en préparant le repas du dimanche. »
On se réécoute, et on recommence si l'on veut.
60 × 80 mm · aluminium · vissée aux quatre coins
La plaque
Une petite plaque, posée sur la pierre.
En aluminium anodisé, marquée à son propre code, elle se visse aux quatre coins de la tombe. Il suffit de viser ce code avec l'appareil photo d'un téléphone pour ouvrir la page du défunt, sans rien installer.
Elle arrive déjà rattachée au mémorial de votre proche ; vous l'activez en quelques minutes, et seul le propriétaire du mémorial peut ensuite la changer de page.
Les premières plaques sont en fabrication. Laissez votre adresse pour être prévenu.
Un grand cimetière. Une petite-fille qui ne sait plus où aller.
Des rangées de pierres qui se ressemblent toutes. Mais la famille avait relevé la place de la tombe, une fois pour toutes : une position trop imprécise est refusée.
Le signal se resserre à mesure qu'elle approche.
À moins d'un kilomètre, le téléphone vibre, ou émet un son sur iPhone, de plus en plus vite. Une flèche et la distance montrent la direction.
Là. Elle y est.
Le signal s'arrête, et la phrase laissée par la famille l'aide à reconnaître la pierre parmi les autres.
« Près du banc de pierre, sous le grand cèdre, troisième tombe à gauche. »
Elle trouve la plaque et la vise avec son téléphone.
Pas d'application à installer : l'appareil photo suffit.
La page de sa grand-mère s'ouvre.
Son portrait, son histoire, ses photos, et ce qu'elle a laissé d'elle-même.
Elle touche le bouton, et elle l'entend.
Sa voix ne démarre jamais seule : elle se lance quand on la demande.
Institutrice pendant quarante ans, elle chantait en préparant le repas du dimanche et connaissait chacun de ses élèves par son nom.
Les veilleurs et les veilleuses
Où qu'ils soient, ils gardent la page vivante.
Les proches laissent un message, une photo ou un mot vocal d'une minute. Rien n'apparaît sur la page avant que la famille l'ait relu.
- Des veilleurs de confiance, invités par la famille, aident à tenir la page
- Un seul lien suffit pour veiller sur plusieurs mémoriaux
- Un veilleur peut écrire la biographie, ajouter des photos, relever la sépulture et lire les hommages
« Merci pour tous les dimanches. »
Claire · messagePublié« Une photo du repas de famille, 1987. »
Paul · photoPubliéEt si l'on arrive les mains vides ?
Un cousin arrive au cimetière sans rien : il tape le nom du défunt, et la page le guide jusqu'à la sépulture. La famille choisit si le mémorial peut être retrouvé ainsi, ou seulement avec la plaque.
Questions
Ce qu'on nous demande souvent.
Faut-il installer une application pour voir la page ?
Non. La page s'ouvre dans le navigateur du téléphone. Une application Android existe aussi pour ceux qui le préfèrent.
Qui peut écrire sur la page ?
Tout proche peut proposer un hommage, mais rien n'est publié avant que la famille l'ait relu.
Et si personne ne sait où se trouve la tombe ?
Il suffit qu'une personne se rende une fois sur place pour enregistrer l'emplacement. La famille peut aussi envoyer un lien à un proche qui vit près du cimetière : il fait le relevé pour elle. Tous les autres seront ensuite guidés.
Que devient la page avec le temps ?
Elle est conservée et n'est jamais effacée par nous. Si la famille ferme son compte, la page reste, figée, telle qu'elle est ; seule une demande expresse de la famille peut la faire supprimer (conditions d'utilisation).
Commencer
Offrez-lui une page qui dure.
Créez le mémorial vous-même, ou parlons-en d'abord, le temps d'un échange de quinze minutes.
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